Ce qu’on ne peut séparer

Par défaut

Il y a les semaines avec et les semaines sans,

Ce qu’on ne peut partager, le bonheur aussi.

Il y a les jours avec et les jours sans,

Ce qu’on ne peut séparer, les rires aussi.

Il y a les heures avec et les heures sans,

Ce qu’on ne peut déchirer, les pleurs aussi.

Tu dis : « je me demande à qui appartiennent mes cheveux » et l’on te regarde de travers comme si tu avais dit une absurdité.  Je me demande à qui appartiennent « MES » cheveux et comme les mots portent en eux toutes nos contradictions…

Tu dis :  » je me demande à qui appartient mon cœur ».

Et ? Et à personne, même pas à Daddy, à personne si ce n’est à TOI ! C’est si convenu, si facile, si beau de dire que ton cœur appartient à celui que tu aimes… Et pourtant, c’est TON cœur…Comme si ton cœur pouvait appartenir à qui que ce soit d’autre qu’à toi, comme si c’était un objet, quelque chose d’extérieur à toi, quelque chose que tu pourrais donner ou reprendre…

Ton cœur n’est pas un objet et ton cœur n’est qu’à toi.

Assez de déclarations délirantes à conditionner une vie.

Je lui ai donné mon cœur et il l’a brisé…

Personne n’a jamais brisé ton cœur, si ce n’est toi quand tu as accepté qu’on puisse le considérer comme la propriété d’autrui.

Croire que ton cœur appartient à un autre qu’à toi c’est cautionner un esclavage insoutenable, c’est faire de toi un objet qu’on montre, qu’on manipule, qu’on exhibe, qu’on piétine, qu’on humilie aussi…

Dire que ton cœur appartient à un autre que toi c’est accepter que tu n’es plus ton propre maître.

Qui aime vraiment ne supporte pas les chaînes, même, surtout, celles dont on entoure romantiquement son cœur.

Dire que ton cœur appartient à un autre que toi, c’est te reconnaître victime, à l’avance, et accepter tout ce qui découle d’une telle soumission.

Il y a les semaines avec et les semaines sans,

Ce qu’on ne peut partager, le bonheur aussi.

Il y a les jours avec et les jours sans,

Ce qu’on ne peut séparer, les rires aussi.

Il y a les heures avec et les heures sans,

Ce qu’on ne peut déchirer, l’amour aussi.

Il y a ton cœur. Toujours ton cœur.

Cherche…

Il n’est jamais loin du mien, puisque je t’aime.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s