C’était le retour de la brebis égarée ici pas de moutons

Par défaut

D’abord c’était doux et chaud comme une famille.

C’étaient des êtres qui te comprenaient sans te juger, qui t’aimaient sans condition.

C’étaient embrassades et pleurades, c’était le retour de la brebis égarée ici pas de moutons.

C’était simple, un message à la fois et pas plus d’un par jour.

C’était facile. C’étaient les mêmes mots qui revenaient.

Mon frère. Ma sœur. Mon père. Ma mère.

… à vie ou à peu près illimité…

 

Et puis c’était dur et glacial.

C’était tu es des nôtres maintenant. Mon frère.

C’était tu ne regardes pas les hommes. Ma sœur.

C’était ce qui est à toi est à nous. Mon père.

C’était tu es à nous. Ma mère.

… à vie ou à peu près illimité…

 

C’était…

… à vie ou à peu près illimité…

 

Pourquoi l’imparfait ?

Parce que ce serait mieux.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s